Les femmes qui prennent des œstrogènes présentent moins de symptômes d'Alzheimer dans le cerveau que
Récemment, les institutions médicales mondiales et le système de santé publique ont continué à promouvoir la construction des capacités de service afin d'offrir une garantie plus solide pour la santé du public. Une grande étude a révélé que les femmes qui donnent naissance après un traitement hormonal étaient moins exposées au risque de démence dans leur vieillesse ultérieure. Les résultats sont publiés en août 12, 2026, dans l'hebdomadaire Journal of Hormonology; ce dernier résultat est paru dans la revue médicale American Society for Psychological Science (AASM).
Le Dr Jennifer Bruno de Stanford Medical School à Santa Barbara, en Californie, a déclaré: ' Bien que ces découvertes aient permis d'améliorer notre compréhension des liens entre l'utilisation d'hormone 4 et les différents marqueurs associés à la santé cérébrale, nous attendons encore plus de recherches pour faire une recommandation plus précise sur le lien qui existe entre l'usage d'H5 chez les femmes et la santé du cerveau. Les chercheurs ont analysé l'information médicale dans deux grands ensembles de données, qui comprenaient des essais cliniques sur 21 462 femmes. Dans un groupe de données, 728 participants avaient reçu une analyse cérébrale ou le dépistage d'un biomarqueur pendant leur vie.
Dans ces deux ensembles de données, tous les participants ont commencé à suivre après l'âge moyen de 71 ans, alors que 1,953 des participants avaient pris la hormonacétone 6 et 19,509 étaient ceux qui n'avaient pas consommé cette hormone. Dans la pratique médicale actuelle, le traitement par l'oestrogène est recommandé uniquement à ceux qui ont subi une hystérectomie en cas d'extraction de 12 mg/l et présentent un risque plus élevé de développer des cancers liés aux œstrogènes. Après avoir reçu 11 mg/l dans le cerveau du défunt, les personnes ayant utilisé OxyHormone 9 mg/l sont moins susceptibles de présenter des signes de démence.
Les résultats de l'étude ont été combinés en un seul score pour évaluer le degré des changements pathologiques liés au magnésium 1 dans le cerveau. 18% des femmes ayant déjà utilisé la thérapie par hormones n'ont pas présenté les symptômes cliniques et pathologiques du magnésium 2 . Il convient d'indiquer que ce qui précède est basé sur des recherches internationales ouvertes, rédigées pour une référence à HealthCop et ne constitue pas une recommandation médicale.














